Recherches pédagogiques & Communications
Phonétique
       1.     PRÉSENTATION   phonétique, nom donné à la discipline qui étudie les sons des langues humaines du point de vue de leur production et de leur réception. La production et la réception des sons se font à trois niveaux : linguistique (élaboration du message par le locuteur, identification et intégration des données par l'auditeur), physiologique (activités neuromusculaires nécessaires aux actes d'élocution et d'audition) et acoustique (propriétés physiques des signaux sonores lors de l'émission et de la réception). La phonétique s'intéresse plus particulièrement aux niveaux acoustique et physiologique qui déterminent trois types d'analyse : une analyse acoustique pour le premier, une analyse articulatoire et une analyse auditive pour le second.
       2.     PHONÉTIQUE AUDITIVE  
À l'origine, la phonétique a d'abord été une phonétique auditive, prenant pour point de départ la réception des sons par l'auditeur. Cette méthode empirique, reposant sur un vocabulaire imprécis, est tombée en désuétude. Sous le terme de phonétique auditive, on désigne également un second type d'analyse, utilisée aujourd'hui et qui, par des tests acoustiques, cherche à comprendre comment l'ensemble des sons sont interprétés par l'oreille.
       3.     PHONÉTIQUE ARTICULATOIRE  
La phonétique articulatoire, travaillant non plus sur l'audition, mais sur la manière dont les sons sont articulés, c'est-à-dire sur la dimension physiologique de la production des sons, correspond à une orientation moderne des études phonétiques. Dans cette perspective physiologique, elle prend en compte la totalité des organes dits de la parole. Ces organes sont tout d'abord l'appareil respiratoire et le larynx, en l'occurrence les cordes vocales, dont la vibration permet la sonorisation, ou voisement, dans le cas des consonnes sonores ou des voyelles, puis les organes mobiles : la langue (on distingue la pointe de la langue, ou apex, et le dos de langue), les lèvres, le voile du palais et la luette. Par ailleurs, on prend en compte le point d'articulation, c'est-à-dire l'endroit de la cavité buccale vers lequel se dirige le dos de la langue lors de l'articulation d'un son. Les fosses nasales peuvent également jouer un rôle de résonateur dans l'émission de certains sons, qu'il s'agisse de voyelles ou de consonnes. Le phénomène de la nasalisation par exemple consiste en un abaissement du voile du palais permettant de laisser passer une partie de l'air par le nez. Voir Voix.
       4.     PHONÉTIQUE ACOUSTIQUE  
La phonétique dite acoustique, autre orientation moderne, étudie quant à elle les vibrations sonores lors de la transmission des sons, dans le but de mettre en évidence la relation entre les propriétés physiques des ondes sonores de la parole et le fonctionnement du code linguistique.
       5.     CONSTITUTION DES VOYELLES ET DES CONSONNES  Répartis en consonnes et en voyelles, les sons du français sont organisés en syllabes, chaque syllabe devant comporter une voyelle qui en constitue le centre. Les sons se prononcent dans le cadre de la syllabe et non isolément.
La différence entre les voyelles et les consonnes réside en ce que, lors de l'émission des consonnes, l'air provenant des poumons rencontre un obstacle. Cet obstacle peut consister en une fermeture totale (occlusion) ou bien en un resserrement (constriction). Par ailleurs, les consonnes peuvent être sonores ou sourdes, alors que les voyelles, en principe toujours sonores, sont caractérisées par une vibration des cordes vocales et un libre passage de l'air dans le canal buccal.
Dans l'articulation des voyelles dites palatales, la partie antérieure du dos de la langue s'élève vers le palais dur. Dans celle des voyelles dites vélaires, la partie postérieure du dos de la langue s'élève vers le voile du palais. On les classe en fonction de leur degré d'aperture, c'est-à-dire de l'écartement des mâchoires au point d'articulation. On distingue ainsi des voyelles fermées : i, y, u, voyelles mi-fermées é, eu (de feu), o (de dos), mi-ouvertes è, eu (de peur), o (de robe) et ouvertes a, â. Le e muet, s'il est prononcé, a une articulation voisine de celle de eu (de peur). Le français possède aussi une série de voyelles nasales in, an ou en, un et on.
Parmi les consonnes, on distingue :
— une série d'occlusives sourdes (c'est-à-dire articulées sans qu'il y ait vibration des cordes vocales) p, t, k et une série parallèle d'occlusives sonores b, d, g (de guerre). L'opposition terme à terme des consonnes de ces séries se fait sur la base de ce seul critère sourd / sonore. P et b sont toutes les deux des occlusives bilabiales, c'est-à-dire que leur articulation met en œuvre les deux lèvres, mais p est une consonne sourde alors que b est une consonne sonore ;
— deux séries de constrictives sourdes s, ch, f ou sonores z, j, v ;
— des sonnantes, caractérisées par un obstacle articulatoire faible. Les sonantes, comme leur nom l'indique, sont toutes sonores. Elles consistent en une série de nasales m, n, gn, en une consonne dite latérale l et en une vibrante r.
Il existe par ailleurs des sons intermédiaires, dits semi-consonnes ou glides, comme le son ï de paille, le son w de roi et u de luire, et dont le point d'articulation est intermédiaire entre le point d'articulation d'une voyelle et celui d'une consonne.[1]
Firth, John Rupert
Firth, John Rupert (1890-1960), linguiste britannique et figure clé de la linguistique en Grande-Bretagne, notamment pour ses travaux sur l'analyse prosodique.Né à Leeds, John Rupert Firth fut d'abord professeur d'anglais à Lahore, en Inde (1920-1928), avant de devenir professeur principal du département de phonétique à l'University College de Londres, puis professeur de linguistique générale à l'université de Londres de 1944 à 1956. La théorie contextuelle du sens et les réflexions sur la collocation sont au cœur des travaux de Firth, tout comme l'approche polysystémique fondée sur l'idée qu'un système unique de principes et de catégories ne peut pas rendre compte des structures d'une langue. Une de ses plus grandes contributions est sans nul doute la phonologie prosodique, approche du système acoustique du langage, conçu dans le milieu des années 1930, qui se base sur l'unité phonématique et intègre des aspects de prosodie, comme la hauteur de ton, la vitesse et la force vocale. Ses ouvrages publiés sont Speech (Langage, 1930), The Tongues of Men (Les Langues des hommes, 1937), et différents recueils de textes. Ces premiers travaux sont parus dans Papers in Linguistics 1934-1951 (Articles de linguistique, 1957) et ses derniers travaux, pour certains non publiés avant sa mort, dans Selected Papers of J.R. Firth 1952-1959 (Articles choisis de J.R. Firth, 1968).[1]
Phonologienom féminin
Étude scientifique des systèmes de sons des langues naturelles. 
Ensemble des principes ou règles déterminant les systèmes de sons dans telle ou telle langue naturelle. 
La phonologie moderne s'est constituée avec les travaux de W. D. Whitney et de J. Baudouin de Courtenay, puis, surtout, ceux de F. de Saussure. Selon ce dernier, une langue comporte « un système d'éléments sonores dont chacun forme une unité nettement délimitée et dont le nombre est parfaitement déterminé ». Une représentation phonologique est donc conçue comme une séquence linéaire d'éléments sonores atomiques : les phonèmes de la langue. La tâche de la phonologie consiste à établir l'inventaire des phonèmes d'une langue donnée, à déterminer leurs variantes contextuelles, ou allophones, et à classer ces phonèmes selon leurs propriétés acoustiques ou articulatoires. L'étude de ces propriétés, auxquelles Bloomfield avait donné le nom de « traits distinctifs », a conduit Jakobson à suggérer que ce sont les traits eux-mêmes et non pas les phonèmes qui constituent les véritables éléments minimaux d'une représentation phonologique. D'autre part, il a envisagé l'existence d'un inventaire universel de traits, à partir duquel chaque langue puise les constituants de son système phonologique propre.
Déroulement de la 4ème séquence
du projet 1  
 
1 Projet :1                                       TITRE :Le fichier de la classe
Séq : 04
Acte de parole : Donner  son  âge
Nombre de séances :07
                    Oral :4                       Ecrit :03  
Horaire :  07Heures
1ere  Séance : j’apprends à dire
Type : Gral
Contenu   : Ce que je sais dire
(12 mots illustres)
              L’age .
Objectif(s) : Mémoriser  des mots
              Dire son âge
Durée : 1 heure
Support  .Ecrire de lecture : 38.39
2eme Séance :
Type :Ecrit
Contenu : Je comprends
                 Je m’entraîne à lire .
                 J’apprends le code  a/i
Objectif : Barrer  l’intrus  dans une liste de mots
                Entourer  les lettre d’un mot
                Copier selon les lettre  /  un mot
Support : Cahier d’activité
Durée :1 Heure
3eme Séance : J’apprends à lire
Type :Gral
Contenu :  J’apprend à lire
                 Je découvre /……………..
                 Les mots  /Je manipule
Objectif (S) :Repondre à une question .
 4eme Séance :
Contenu :Je comprends
               Je m’entaine à lire .
               J’apprends le code
Objectif (s) :Mettre en rapport une image et une phrase
                    Lire à haute voie un court texte .
Compléter :les mots tronqués
                  Copier selon un modèle
                   Une syllabe ,Un mot
5eme Séance : J’apprend le code
 Contenu :  J’observe (08mots)
                  J’écoute et je répète ( )
                   Je découvre les sens .
                   Je combine les sens
                    (‘      )
                   Je lis des mots
 L’approche communicative
                                         « Panacée ----utopie -----
§     Solution à tous les  maux (panacée)
 
§     Comment leur apprendre à apprendre ?
§     Comment les aider ?
 Pratique de la classe
Projet :1 Séq 1 -------Séance :1
                     Fichier de le classe
Leçon présentée par Meme Zidouni  Assia Institutrice ;EP/ Gahmous M/K.
Type :             Oral  --------Réception ----
                              Production
Contenu :J’apprends à dire
                10 mots illustrés
§     Le présenter .
Objectif (s) :  Mémoriser des mots
§     Identifier les interlocuteurs et leur statut
§     Mise en situation :Concours de diction :Les élèves  récitent  ce qu’ils ont mémorisé.
§     Présenter  des objets
                (Tricot –conquête)
Identification
Présentation au tableau des mots illustrées
Lecture des mots
§     Contrôle de compréhension
(Faire le rapport :Objet /mots)
§     Acte de parole
Le présenter  (Support auditif )
§     Faire répéter par les élèves .
Systématisation
 
« Jeux de rôles »
Des sites a visiter :
LIFE
Laboratoire de recherche Innovation-Formation-Éducation
  
Philippe Perrenoud
La fabrication de l'excellence scolaire :
du curriculum aux pratiques d'évaluation.

Vers une analyse de la réussite, de l'échec et des inégalités comme réalités construites par le système scolaire
Genève, Droz, 1984, 2e édition augmentée 1995.
Sans évaluation, il n'y aurait ni réussite ni échec scolaire. Certes au fil des ans, les élèves n'accumulent pas le même capital scolaire. D'aucuns apprennent mieux ou plus vite que d'autres à lire, à écrire, à compter ou à raisonner. Mais ces inégalités, bien réelles, n'ont autant d'importance et de conséquences que parce que l'école a le pouvoir d'évaluer ses élèves, de les classer, et de les déclarer en échec si elle juge qu'ils ne manifestent pas un degré suffisant d'excellence scolaire dans les disciplines principales.
Ce livre décrit la façon dont l'école primaire fabrique au jour le jour des jugements et des hiérarchies d'excellence. De l'analyse des programmes et des règles gouvernant l'évaluation, I'auteur passe à la description du travail scolaire et des jugements dont il est constamment l'objet, à la fois dans l'action pédagogique quotidienne et lorsqu'il s'agit de mettre des notes.
Quelles sont les normes d'excellence et les règles guidant l'évaluation ? Comment s'enracine-t-elle dans le curriculum réel ? Quels en sont les instruments, les procédés, les arbitraires ? Quelles sont les fonctions de l'évaluation dans l'organisation scolaire ? A ces questions, I'ouvrage offre des réponses fondées sur plusieurs années d'observation dans les classes. Il ne propose ni critique ni réforme de l'évaluation scolaire. Il entend avant tout décrire l'école telle qu'elle est.
Cette analyse de l'évaluation est aussi une introduction à la sociologie du travail scolaire et du curriculum. Le livre participe du renouveau des théories sociologiques du système d'enseignement et de l'action pédagogique. n apporte des matériaux indispensables aux enseignants et aux parents, aux étudiants et aux chercheurs en sociologie et en sciences de l'éducation, aux artisans des réformes scolaires, bref à tous ceux qui vivent dans l'école ou pour l'école et tentent de mieux comprendre les mécanismes de son fonctionnement.
 
Table des matières
Introduction
1. L'excellence scolaire, une réalité construite
L'excellence scolaire
La métaphore de la fabrication
La fabrication de la folie
La fabrication de la délinquance
Un regard sociologique sur l'évaluation
L'intérêt et les limites d'une démarche qualitative
Plan de l'ouvrage
2. Hiérarchies d'excellence et inégalités de capital culturel
Normes et hiérarchies d'excellence
Qui définit l'excellence ?
L'excellence manifeste une compétence
L'incertaine évaluation des compétences
La certification des compétences
Le capital culturel est-il un capital ?
Habitus et représentations
Deux façons d'investir son capital culturel
L'excellence exigée
Du défaut de compétence au défaut d'aptitude
3. La scolarisation de l'excellence
L'excellence et la formation
La scolarisation comme forme dominante de socialisation
Inégalités culturelles et hiérarchies d'excellence au Moyen
Maîtriser une culture scolaire : une nouvelle forme d'excellence
Hiérarchies d'excellence et évaluation formelle
L'instruction au principe de nouvelles hiérarchies culturelles
De l'habitus chrétien à l'excellence morale et civique
L'excellence scolaire et la sélection à l'école primaire
Le poids des hiérarchies scolaires au-delà de l'école
IV. L'image de l'excellence scolaire dans le curriculum formel
Des normes d'excellence " immergées " dans le curriculum
L'évaluation subordonnée à l'enseignement
La mise en forme écrite de la culture scolaire
Le curriculum formel est-il nécessairement écrit ?
La formulation prudente des objectifs généraux
Les buts assignés aux principales disciplines
Le découpage de la scolarité en degrés
Mathématique et langue maternelle, un aperçu des programmes
L'excellence en miettes
5. L'évaluation formelle de l'excellence scolaire
La notion d'évaluation formelle
De nul à excellent : l'attribution de notes
La fabrication des moyennes trimestrielles
Les conditions pratiques de l'évaluation formelle
De l'épreuve corrigée aux notes
Les degrés de liberté dans la notation d'épreuves écrites
Le sens ambigu des notes
La crédibilité des notes aux yeux des parents
6. Évaluation et progression dans le cursus
La rationalité supposée d'un découpage par degrés
Degrés annuels et diversité des rythmes d'apprentissage
Les limites de la différenciation
La sélection inavouable
Le système actuel d'évaluation sauve les apparences
L'échec scolaire vécu comme une fatalité
Les signes extérieurs d'efficacité didactique
Les attentes des autres maîtres et le curriculum
7. Lorsque l'excellence est vraiment la norme
La réussite et le projet
L'instruction obligatoire, un projet pour les enfants
Un projet attribué à l'élève
Les stratégies des élèves face aux exigences de l'école
Apprentissages et travail scolaire
Enseignement et contrôle des activités
Pouvoir et vouloir
" Il fallait travailler avant ! "
Déviance et incompétence, une dialectique dans la durée
8. Curriculum réel et travail scolaire
Une culture partiellement réinventée par le maître
De l'enseignement au travail scolaire
Le curriculum réel comme travail négocié
Y a-t-il un curriculum vraiment caché ?
La formation d'un habitus et du sens commun
Apprendre le métier d'élève
Le travail scolaire comme ensemble de routines
Un travail pas comme les autres
9. De l'évaluation intuitive à l'évaluation formelle : de quoi l'excellence scolaire est-elle faite ?
L'évaluation informelle du travail scolaire
Accorder évaluation formelle et évaluation intuitive
Evaluation formelle et organisation du travail
La tentation d'une pedagogie par objectifs
Une pédagogie du développement
La compétence, une excellence virtuelle
Savoir-faire spécifiques ou compétences générales ?
Conformisme intellectuel et sens commun
Et l'intelligence ?
Stratégies face a l'évaluation : apprendre a réussir
Conclusion. Des inégalités réelles à la fabrication de l'excellence
Post scriptum 1994 : De la fabrication de l'excellence scolaire à la fabrication de l'échec
 
Roman Jakobson
A.H – C.F1
 
Linguiste américain d'origine russe (Moscou 1896-Boston 1982).
Après des études à Moscou, où il côtoie les formalistes, il se fixe à Prague en 1920 et participe à la fondation et aux travaux du Cercle linguistique de Prague. Fuyant les nazis, il émigre au Danemark, en Norvège, enfin aux États-Unis. Ses travaux ont porté sur tous les domaines de la linguistique : la phonologie (théorie du binarisme), la psycholinguistique (problèmes de l'acquisition du langage par l'enfant et de sa destruction dans l'aphasie), les rapports entre la théorie de la communication et la structure du langage (théorie des fonctions du langage), l'étude de la langue poétique. Homme de recherches interdisciplinaires, il n'a cessé de stimuler, depuis plus d'un demi-siècle, la réflexion linguistique. Son œuvre, considérable, consiste en un très grand nombre d'articles portant sur des points précis et dont les plus importants ont été regroupés dans quatre volumes de Selected Writings. Deux volumes de ses articles généraux ont été traduits en français en 1963 et 1973 (Essais de linguistique générale, 1 et 2).
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Antonymes (contraires) 1
Antonymes (contraires) 2
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Devinez les mots qui se cachent sous les bandes noires (à faire mentalement)
[Spécialement pour non francophones] Placer le bon article devant le nom du pays
[Spécialement pour non francophones] Placer le mot au, aux ou en devant le nom du pays
[Spécialement pour non francophones] Placer le mot du, des, de (de la) ou d' (de l') devant le nom du pays
Mots croisés
Les trois arches du pont (vocabulaire : 3 mots)
Dictée trouée (accord de l'adjectif qualificatif) - 9 ans et plus
Dictée trouée (présent de l'indicatif) - 9 ans et plus
Vrai ou faux ? (vocabulaire)
Singulier ou pluriel, par les images (tout-petits)
Dictée d'expressions et de dictons à partir de phrases en alphabet phonétique international
Participe passé dans un verbe pronominal - Automatismes
Participe passé avec avoir - Automatismes (1) (ancienne présentation)
nouvelle présentation
Participe passé avec avoir - Automatismes (2) (ancienne présentation)
nouvelle présentation
Participe passé avec avoir - Automatismes (3) (ancienne présentation)
nouvelle présentation
Participe passé avec avoir - Automatismes (4) (ancienne présentation)
nouvelle présentation
Participe passé avec avoir - Automatismes (5) [c.o.d. après p.p.] (ancienne présentation)
nouvelle présentation
Homonymes avec ou sans accent circonflexe
Majuscule au début des noms propres (début du primaire avec aide)
Emploi du subjonctif passé
Cinq petites questions sur les antonymes
Exemples simples et pratiques en programmation JavaScript et Html [pour ceux qui viennent de se lancer dans cette aventure ou songent à le faire ...]
Accord de l'adjectif qualificatif attribut (9 ans et plus)
Remplacer le t à la fin du verbe par la lettre qui convient
VERBES À CONJUGUER
Le sentier des voyelles dans la forêt
Remplace l'espace par le verbe recevoir... (nouvelle présentation)
Remplace l'espace par le verbe recevoir au présent de l'indicatif
Remplace l'espace par le verbe courir... (début du primaire)
Remplace l'espace par le verbe faire... (début du primaire)
Remplace l'espace par le verbe prendre... (début du primaire)
Remplace l'espace par le verbe aller... (début du primaire)
Remplace le petit coeur par le verbe aimer... (début du primaire)
Changez la direction prise par les animaux (début du primaire)
Faites en sorte que les fruits se retournent (début du primaire)
Faites exécuter une rotation aux légumes (début du primaire) NOUVEAU
Du verbe en e au verbe en ait (début du primaire)
Du verbe en e au verbe en ais (début du primaire)
Du verbe en es au verbe en ais (début du primaire)
Du verbe en ent au verbe en aient (début du primaire)
Du verbe en ons au verbe en ions (début du primaire)
Du verbe en ez au verbe en iez (début du primaire)
Présent du verbe être et du verbe avoir (début du primaire)
Du verbe au présent en ons au verbe à l'imparfait en ais (je) (début du primaire)
Féminin en e (adjectifs qualificatifs) (début du primaire)
Pluriel en s des noms(début du primaire)
Du nom du verbe (infinitif présent) au futur (simple) en rai (début du primaire)
Lecture (compréhension d'un petit texte) (début du primaire)
Cliquez sur les noms féminins. (début du primaire)
Cliquez sur les noms féminins. [2] (début du primaire)
Verbes en er et présent en e, es et e (début du primaire)
Verbes en ir (iss) et présent en is, is et it (début du primaire)
Verbes en tenir ou venir et présent en tiens ou viens, tiens ou viens et tient ou viens (début du primaire)
Choisissez le bon film (celui qui présente les images de façon cohérente).
De qui sont les textes suivants ...?
Synonymes et nuances de sens
Remplacez l'adverbe par un nom (stylistique...)
Choisissez la forme verbale correcte.
Trouvez le titre de la fable (illustration et extraits).
Faites accorder les mots placés dans un rectangle.
Mémorisation d'une fable grâce à l'observation
L'apostrophe devant une voyelle ou un h muet
Accord du participe passé avec avoir
    D'autres exercices s'ajouteront régulièrement à ceux qui sont donnés plus haut.
Rénovation de l'école primaire et baisse du niveau 

ÉCOLE • M. Patrice Delpin s'inquiète du processus de rénovation de l'enseignement primaire à Genève.
 
À lire les journaux, tout serait déjà décidé dans les grandes lignes et, après quelques détails à régler, la rénovation sera étendue à l'ensemble des écoles primaires du canton. Bref, tout baigne, pas de problèmes.
Permettez à un enseignant d'émettre un petit bémol dans le concert d'autosatisfaction officiel. Et ce bémol aura comme support un rapport du Service de la recherche en éducation intitulée « Le changement : un long fleuve tranquille ? » Les auteurs, chercheurs universitaires en pédagogie, sont plutôt, et par nature, favorables à l'innovation. Mais ils ont fait leur travail en menant une vaste enquête sur l'école primaire, dont un chapitre compare les résultats scolaires des écoles en rénovation avec ceux d'autres écoles non rénovées et caractéristiques du canton. (220 écoles primaires).
En l'occurrence, ils ont fait passer des tests identiques sur des savoirs scolaires aux deux types d'établissements, en 1ère primaire d'abord, pourvoir le niveau de départ, et en 3ème primaire pour en voir l'évolution.
Le résultat ne laisse que peu de doutes, Je cite, page 40 : « Dans l’ensemble, les élèves des écoles en rénovation obtiennent des résultats relativement moins bons que ceux des élèves des écoles qui ne sont pas en rénovation.» Alors qu'en 1ère primaires élèves entrant dans des écoles en rénovation n'avaient pas un niveau inférieur aux autres enfants (leur niveau était même au départ un peu supérieur), deux ans après, en 3ème primaire, je cite (page96) :« Pour les deux mêmes échantillons, on constate cette fois que les différences sont toutes en faveur de l'échantillon représentatif des écoles du canton », c'est-à-dire en faveur des écoles qui ne sont pas en rénovation.
Cette évolution négative de la 1ère à la 3ème primaire pour les écoles en rénovation est inquiétante.
Le même constat ressort des comparaisons faites avec les épreuves cantonales de 6ème primaire. Je cite encore, page 41 : « Les écarts entre les deux groupes sont faibles, on observe cependant pour les deux épreuves de français une différence statistiquement favorable aux écoles qui ne sont pas en rénovation.»
Pour expliquer ce fait qui est manifestement gênant, les auteurs du rapport précisent que leur recherche ne permet pas « d'évaluer si les écoles en rénovation atteignent leurs objectifs du point de vue des acquis des élèves» (sic page 96), « que la rénovation n'a pas comme objectif explicite une amélioration des acquis et compétences des élèves (ah... ), que les épreuves communes défavorisent les écoles en rénovation, qui évaluent autrement (oh...), que les élèves en rénovation sont moins : autonomes » « alors que le développement    de l'autonomie fait partie des objectifs déclarés de la rénovation » (page96, quel aveu...), et enfin que « la rénovation implique une phase de désorganisation dans sa phase exploratoire » (page 97).
Bref, le camouflage de la baisse du niveau scolaire est faible, s'il était possible, et cela ne peut pas conduire à plus d'égalité des chances, bien au contraire.
Le plus inquiétant est pour l'avenir.
Il faut savoir que les écoles en rénovation ont eu des avantages par rapport aux autres écoles (franchises diverses, davantage de maîtres de disciplines spéciales) ; elles ont bénéficié d'un coordinateur en plus pour gérer l'innovation et les maîtres de ces écoles ont été des volontaires (on a fait généralement partir ceux qui étaient contre, pas toujours élégamment) avec le résultat peu brillant que vous savez.
En conclusion, que se passera-t-il dans nos écoles primaires quand, d'autorité, elles seront toutes « rénovées » sans aide supplémentaire (impossible dans le contexte actuel de donner des maîtres spécialisés en plus avec un coordinateur`dans220 écoles) et sans équipe de maîtres volontaires dans la majorité des écoles?
J'espère que l’autorité aura à cœur, sans propagande ou jargon pseudo pédagogique,de voir la réalité en face et, soit d'arrêter la rénovation, soit de l'aménager de manière à éviter une.« grosse cacade ».
 
PATRICE DELPIN, enseignant au collège, Genève par 
Patrice Delpin, publié dans  La Tribune de Genève et Le Courrier du 1/10/1999
Rapport du SRED de Février 1999 
Le changement :
un long fleuve tranquille ?
Dossier établi à la fin de la phase d'exploration (1994-1998)
concernant la rénovation de l'enseignement primaire genevois
Bernard FAVRE, Christian NIDEGGER, Françoise OSIEK, El Hadi SAADA
avec la collaboration de Nilima CHANGKAKOTI, Ninon GUIGNARD,
Jean-Marc JAEGGI, Aline SOMMER
Février 1999
Département de l'instruction publique - Genève
Service de la recherche en éducation
12, Quai du Rhône
1205 Genève
  
 Résultats de quelques écoles de l'échantillon représentatif
Le graphique ci-dessous présente les résultats de quelques écoles qui ne sont pas en rénovation.
Graphique 3.6 : Résultats de quelques écoles de l'échantillon représentatif, 3P (1997)
 On observe que l'école M qui se trouvait en 1995 très en dessus de la moyenne des écoles, se trouve au-dessus de la moyenne, mais beaucoup plus proche de celle-ci. De façon générale, comme pour les écoles en rénovation, la distance entre l'école présentant les meilleurs résultats et la moyenne s'est plutôt réduite. La dimension sociale ne paraît toujours pas déterminante en elle-même,puisque les deux écoles de niveau 1 se situent pour certaines épreuves assez près des résultats de l'école de niveau 4.
En résumé, en 3P en 1997, soit deux ans après le début de la rénovation, on observe que :
• dans l'ensemble, les élèves des écoles en rénovation obtiennent des résultats relativement moins bons que ceux des élèves des écoles qui ne sont pas en rénovation ;
• la position entre certaines écoles en rénovation change par rapport à la mesure effectuée en 1995 au début de 1P ;
• certaines modalités de travail utilisées dans les épreuves proposées pourraient défavoriser les écoles en rénovation, bien qu'elles fassent appel à des compétences relevant du projet de rénovation comme le développement de l'autonomie, parexemple3.4 Les épreuves cantonales de 6P de 1997
Chaque année, en avril, l'ensemble des élèves de 6P du canton sont soumis à des épreuves de mathématique et de français visant à mesurer les acquis des élèves par rapport au programme d'enseignement. Pour 1997, le SRED dispose des résultats (sous forme de scores) pour un échantillon d'élèves représentatif du canton, ainsi que des résultats de l'ensemble des élèves des écoles en rénovation. Il est dès lors possible de comparer les écoles en rénovation avec les autres écoles. Bien évidemment, cette comparaison devra s'entourer d'un certain nombre de précautions d'ordre méthodologique, en prenant en compte les caractéristiques des écoles, du point de vue socio-économique et culturel notamment.
Ces épreuves peuvent ainsi compléter les données sur les acquis des élèves recueillies dans le cadre d'OPEC en donnant un éclairage plus en lien avecle programme d'enseignement, OPEC cherchant à mettre en évidence des acquis définis plutôt en termes de compétences des élèves.
Il faut remarquer que les deux groupes comparés, écoles en rénovation et écoles qui le ne sont pas, ne sont pas constitués des mêmes élèves que ceux interrogés en 3P. Mais les deux groupes ont été choisis selon les mêmes règles.
Le graphique suivant montre les résultats aux épreuves cantonales 1997. Ces données sont exprimées en rendement (pourcentage d'items réussis).
Graphique 3.7 : Rendement aux épreuves cantonales de l'ensemble des écoles de l'échantillon représentatif et l'ensemble des écoles en rénovation, 6P(1997)
Les écarts entre les deux groupes sont faibles, On observe cependant pour les deux épreuves de français une différence statistiquement significative en faveur des écoles qui ne sont pas en rénovation. C'est donc dans ces conditions que les données d'OPEC ont été utilisées pour comparer un échantillon représentatif d'écoles du canton à l'ensemble des écoles en rénovation. Il est bien évident que ces données ne permettent pas d'évaluer si les écoles en rénovation atteignent leurs objectifs du point de vue des acquis des élèves. Les instruments de mesure n'ont pas été construits pour répondre à cette question. Rappelons que les concepteurs de la rénovation n'ont pas fixé comme objectif, en tout cas de façon explicite, une amélioration des acquis et des compétences des élèves.
Ainsi, nous avons choisi d'effectuer une comparaison à deux moments : au démarrage de la rénovation en 1995, lorsque la cohorte des élèves de la recherche OPEC entrait en 1P et après deux ans de phase exploratoire, lorsque les mêmes élèves entraient en 3P. La comparaison a été effectuée globalement sur les deux échantillons d'élèves (représentatif et écoles en rénovation) selon les différents domaines de connaissances, puis affinée à travers l'analyse de quelques écoles de chaque échantillon.
Les comparaisons effectuées ont permis de mettre en évidence un certain nombre de différences statistiquement significatives. Il faut cependant souligner qu'une différence statistique ne signifie pas automatiquement que l'on soit en présence d'une différence qui ait du sens du point de vue « pédagogique». À chaque fois, il faut se poser la question du sens à donner à cette différence,en fonction du contexte dans lequel l'épreuve est passée, de la situation à laquelle l'élève avait à répondre.
Ainsi, pour l'état initial (entrée en 1P en 1995), on observe que tout en étant semblables du point de vue de leurs caractéristiques sociales, les deux échantillons se différencient sur plusieurs domaines. Ces différences sont, à une exception près, à l'avantage des écoles en rénovation. Deux ans après, pour les deux mêmes échantillons, on constate cette fois que les différences sont toutes en faveur de l'échantillon représentatif des écoles du canton. Ce résultat peut paraître relativement surprenant. Les objectifs d'enseignement n'étant en principe pas différents, on pourrait s'attendre à ce que les deux groupes ne se différencient pas, ou du moins que ces différences ne soient pas uniquement en faveur de l'échantillon représentatif. On pourrait même envisager, idéalement, que les écoles en rénovation, dynamisées par le projet et par l'investissement des différents acteurs, parviennent même à de meilleurs résultats face aux mêmes objectifs.
Pour expliquer le constat observé en 3P, on peut cependant tenter d'avancer un certain nombre d'hypothèses qu'il faudrait vérifier, soit à travers de nouvelles analyses des données, soit en recueillant des informations à même de les conforter.
Les instruments utilisés défavorisent les écoles en rénovation car dans ces écoles les méthodes de travail des élèves et la philosophie qui inspire la construction des instruments d'évaluation sont différentes. Cet élément pourrait jouer un rôle. En effet, on a vu que les élèves en rénovation sont plus nombreux à ne pas avoir le temps de terminer les épreuves proposées. Le travail individuel prolongé sur une tâche reposant sur la compréhension de consignes écrites semble poser plus de problèmes aux élèves des écoles en rénovation. Il est intéressant de noter que les enseignants des écoles en rénovation accordent un peu moins d'importance au travail autonome des élèves que leurs collègues des autres écoles, alors que le développement de l'autonomie fait partie des objectifs déclarés de la rénovation. Par contre, les enseignants des écoles en rénovation disent développer plus le travail de groupe, ce qui est conforme aux attentes de la rénovation. La nature des tâches proposées joue également un rôle, les questions sur les connaissances numériques qui se trouvent en début d'épreuves sont moins bien réussies parles élèves des écoles en rénovation la rénovation implique dans sa phase d'exploration une certaine désorganisation qui peut avoir une influence sur les résultats des élèves. Il est vrai que la mesure effectuée, deux ans après le début de la rénovation, peut coïncider avec un moment où un certain flottement règne encore dans la mise en place des projets des écoles. Cependant, on notera que certaines écoles sont moins touchées que d'autres par ce phénomène. Ainsi, on remarquera que l'école A, qui a traversé un certain nombre de conflits internes voit ses résultats situés nettement au-dessous des autres écoles en rénovation. Les résultats de l'école C se situent par contre à un niveau comparable par rapport à 1995.
Globalement, malgré le caractère parcellaire des résultats dont on dispose et « l'analyse à distance » qu'ils impliquent, les questions soulevées notamment par les résultats actuels des écoles en rénovation amènent à envisager la mise en place d'un dispositif permanent permettant d'apprécier les acquise les compétences de l'ensemble des élèves de l'école primaire genevoise. Ce dispositif serait un outil qui devrait mieux cerner les situations différentes des écoles genevoises et pourrait constituer une aide et un soutien, aussi bien au niveau global de l'enseignement primaire qu'au niveau local des écoles et des enseignants.
6.3 Développements futurs
Au terme de ce document, il convient d'esquisser quelques pistes en ce qui concerne les développements futurs des recherches entreprises et de réfléchir aux éléments auxquels il faudrait êtres attentifs pour contribuer à l'amélioration de l'école primaire genevoise.
Une première dimension concerne les acquis et les compétences des élèves. Les instruments utilisés dans le cadre d'OPEC visent à cerner les acquise les compétences des élèves avec « une certaine distance » par rapport aux programmes en vigueur. Une meilleure coordination de la démarche d'OPEC avec les instruments développés par l'enseignement primaire, notamment les épreuves cantonales de 6P est souhaitable. Par ailleurs, le développement d'une plus grande autonomie des établissements nécessite parallèlement la mise en place de moyens permettant de vérifier que cette démarche s'inscrit bien dans le cadre des objectifs attendus de l'école et assure aux élèves une équité des prestations d'enseignement et d'apprentissage. La réflexion devrait s'étendre également aux liens entre les instruments de régulation mettre en place au niveau de l'ensemble des écoles et au développement des moyens de régulation à l'intérieur des écoles et des classes.
Un deuxième élément a trait au fonctionnement des écoles. La recherche exploratoire entreprise par le groupe « communautés éducatives » a mis en évidence incertain nombre de points : par exemple, la question des liens entre les modeste collaboration des enseignements et les apprentissages des élèves qui mériteraient une analyse à une plus large échelle. À partir de ces analyses, il pourrait être intéressant de développer des dispositifs d'auto-évaluation du fonctionnement des écoles.
Le questionnaire aux enseignants apporte un premier complément aux deux recherches précédentes, en montrant notamment que les enseignants des écoles en rénovation et les autres partagent la plupart du temps les mêmes valeurs et conceptions avec cependant quelques nuances. Les différences entre les deux groupes ne sont perceptibles que sur quelques éléments, par exemple la place donné eau travail en équipe (pour les enseignants) et en groupe (pour les élèves).Cette enquête témoigne de l'importance à accorder à la connaissance et à la compréhension des représentations de différents partenaires de l'école.
P.S. (décembre 2001) Inutile de dire que le Département de l'instruction publique, après ce rapport et  malgré son contenu, a maintenu la généralisation de la rénovation. Cela n'est pas surprenant, car les dés étaient pipés dès le départ. Cette rénovation, plus encore que d'autres réformes, a été évaluée principalement par ceux qui l'ont voulue, proposée, "testée". Autrement dit  les partisans idéologiques de la rénovation étaient juges et parties, rien de défavorable à la rénovation ne devait entraver sa généralisation. D'où les choix les plus extrêmes adoptés, comme la suppression des notes, comme les cycles de 4 ans au lieu de 2 ans, etc.  
Patrice Delpin
P.P.S. (janvier 2003) Pour comble, les partisans de la rénovation nient que celle-ci ait été évaluée et, pire, soutiennent qu'elle ne fait pas moins bien.
Citation de Philippe Perrenoud, dans la Tribune de Genève du 8-9 décembre 2001 :
" On ne peut pas évaluer les réformes avant qu'elles soient en place. La rénovation du primaire reste à faire. On a seulement pu vérifier que les élèves "en rénovation" ne sont pas plus démunis que les autres".
Mon commentaire : les partisans de la rénovation n'en sont plus, en tout cas, à une approximation près.
Patrice Delpin